Le Mans Classic 2014 - une édition à couper le souffle !

Cet article est écrit par Nino.


Jeudi 3 Juillet 2014, départ de Paris et premiers pas au Mans


Il doit être onze heures, moi et mon père commençons à descendre les bagages dans notre auto de "tous les jours", une Citroën Dyane. Une bonne heure plus tard, nous partons, direction Le Mans, et plus particulièrement au Mans Classic. Finalement, avec les bouchons de la capitale française, nous quittons Paris vers treize heures. Pour passer un trajet agréable et en sécurité, nous privilégions les routes de campagne, soit les départementales/nationales. Un peu après Chartres, nous effectuons une courte halte afin de manger, l'horloge approche de quinze heures, et les premières informations sur les véhicules présents en dehors de l'événement commencent à filtrer. Le degré d'excitation augmente, à chaque kilomètre parcouru supplémentaire. Nous voyons quelques autos, et en rentrant au Mans, cette Porsche 997 GT2 RS passe à une allure conséquente devant nous. Plus tard, nous la retrouverons sur le stand du "Supercars Club".

Nous arrivons à l'accueil général pour récupérer mon accréditation, qui me servira tout au long du weekend et même dès aujourd'hui, ainsi que les billets pour rentrer au camping. Pleins de belles autos passent devant moi (je pense notamment à une Ferrari 360 Challenge Stradale), mais je n'ai pas beaucoup de photos.

 

Quelques instants plus tard, j'arrive à Beauséjour, mon camping et lieu de repos pour ce long (mais agréable) weekend. Nous tentons de monter notre tente, achetée la veille, mais en fait nous aurions pu toujours essayer ça n'aurait jamais marché, vu qu'elle était à l'envers. Pendant ce temps, cette AC Cobra passe au loin, sûrement une réplique mais de mon point de vue la plus belle du weekend, avec une Ford GT. Ce qui motive.

Voilà, nous avons enfin fini de monter la tente, et l'heure tourne. Je pars immédiatement vers le circuit ! J'arrive par l'entrée sud, et me dirige vers la tente Artcurial. Les infrastructures du Mans sont assez gigantesques, et je sais que je vais souffrir. Si vous voulez avoir tout les résultats de la vente, c'est --> ici <-- que ça se passe, en sélectionnant au préalable la bonne vente !

 

Bref, commençons avec une Jaguar XJ220, lot 212. Comme neuve et avec un faible kilomètrage, elle a connu trois propriétaires et porte le numéro 26 des 281 exemplaires. Estimée entre 150 000 et 200 000 euros, elle s'est vendue pour 202 640 €.

 

Derrière elle se trouve une Aston Martin DB2/4 MKIII Cabriolet, propriété d'un fils de star. Portant avec classe un beau rouge bordeaux, l'auto a été régulièrement suivie par British Motors à Monaco, ville où l'auto fut dernièrement remisée. Cette beautée en conduite à gauche a surpris tout le beau monde présent lors de la vente, en doublant son estimation, et pas qu'un peu ! Vendue à 601 960 euros, elle était estimée entre 240 et 280 000 euros.

Passons à une auto régulièrement présentée dans les diverses ventes aux enchères, j'ai nommé la Dino 246 GT. Avec de très nombreux éléments d'origine, la notre se présente dans un bel état. Plus de photos ? Ici, vous devriez trouver votre bonheur ! Bref, vendue dans l'estimation pour quelques 255 000 euros.

 

A sa gauche, voici une Lancia Stratos. Dans sa configuration d'origine, rouge, intérieur noir et jantes "or", l'auto est éligible dans les plus grandes compétitions. Vendue près de 100 000 euros au dessus de son estimation, elle est donc adjugée pour 417 200 €.

Voici une incontournable, la Ferrari F40. Cet exemplaire, du millésime 1991, se présente dans un bon état et a subi une révision juste avant la vente. L'auto a participé à quelques événements. Estimé entre 450 et 500 000 euros, c'est près de 200 000 euros au-dessus que l'exemplaire s'est vendu, à 691 360 euros ! 

Voici un groupe d'Italiennes (Ferrari F40, Ferrari 512 M, De Tomaso Mangusta, Lamborghini 400 GT, Maserati 3500 GT, Bizzarrini 5300GT), mais qui présente un intrus, une Allemande, bien cachée. C'est une Porsche 911 Speedster de 1989, qui était estimée entre 180 000 et 240 000 €, et qui s'est vendue à 192 560 euros, dans l'estimation donc. Mais ce qui m'intéresse ici, outre la Bizzarrini 5300 GT dont je vous parlerai sous peu, c'est la De Tomaso Mangusta, dans un très beau jaune.

 

Cette merveille, auto que j'adore, est également une rareté. Restaurée totalement, il s'agit d'une version européenne, qui représente un peu plus d'un tiers de la production, qui s'est limitée à 401 exemplaires. Pour conclure, le châssis 8MA1174 a été vendu à 208 600 euros, un peu au-dessus de l'estimation.

 

La Bizzarrini, lot numéro 226, a été livrée neuve, en 1968, en France. Son historique est connu, il s'agirait du châssis 318, car des doutes subsistent à ce propos. Après plus de trente ans de bons et loyaux services, le propriétaire décide de s'en séparer et c'est pourquoi nous la retrouvons à la vente aujourd'hui. Estimée entre 450 et 550 000 euros, elle s'est vendue dans la moyenne, à 536 000 euros et des poussières...

 

Il est temps de s'occuper de la 400 GT. Avec seulement vingt-trois exemplaires produits, il ne faut passer des heures pour arriver à la conclusion que la version Interim est très rare ! Cet exemplaire, Belge, est même la dernière Interim produite, la numéro 23 donc. Cette superbe ligne de Touring s'est vendue pour plus de 600 000 euros, au-dessus de son estimation. 

Il est temps pour moi de passer à l'une des stars de la vente, rare dans une livrée sans bandes, une Porsche 911 2.7L RS. L'auto n'a jamais couru, contrairement à bon nombre de RS. Elle n'a été propriété que de seulement deux propriétaires depuis 1973. Curiosité Française, "à cause" de l'homologation, elle reçoit des boucliers avant de 2.4L S. Estimée entre 400 000 et 600 000 euros, elle s'est vendue près de cette dernière estimation, à 580 504 euros.

Cette DB Panhard HBR5 Coupé de Competition, à gauche, a pour commencer couru au Mans, en 1959. Malheureusement, elle abandonna... Mais par la suite, en 1960 et 61, elle participe jusqu'à la fin de la célèbre course des 24 heures ! Elle termina respectivement dix-neuvième et vingt-et-unième. Elle a connu quelques modifications esthétiques, mais se retrouve aujourd'hui dans sa configuration d'époque. Pour une fois, l'auto s'est vendue sous les estimations, mais de très peu. 119 200 euros au lieu des 120 000 estimés !

 

La Peugeot 402 Roadster a été immatriculée pour la première fois en 1938, avec une plaque Belge. Cette carrosserie fait d'elle un exemplaire unique. La carrosserie SERAIT réalisée par Pourtout, mais rien ne le confirme. Selon mes informations (car ce n'est pas spécifié dans le catalogue), en 2010 l'auto était bleue (elle aurait donc été repeinte) et en vente par RM Sports & Classics pendan la semaine de Monterey. En tout cas, l'auto porte le même numéro de chassis, 475473. Quelques photos d'elle en bleu sont disponibles ici ! Estimée entre 220 et 260 000 euros, elle s'est vendue sous l'estimation, à 214 560 euros.

Il reste encore quelques lots à vous présenter... Voilà une auto que j'affectionne, du moins l'avant. Il s'agit d'une Lancia Aurelia B24 avec son Hard-Top. Durant le weekend, j'en ai vu une seconde mais je l'ai malheureusement ratée... Elle est souvent présente à Monthlery, donc avec un peu de chance je la reverrai! Bref, l'exemplaire de la vente appartient au même propriétaire depuis 1975. Restaurée il y a longtemps, elle aurait peut être besoin d'être rafraîchie un peu, mais néanmoins elle reste belle selon moi. Malheureusement, elle n'a pas été vendue.

A gauche, voilà une Maserati 3500 GT, et à droite une Aston Martin DB4 Serie II. Commençons par cette dernière ! Elle n'est plus dans sa couleur d'origine, qui était le noir. Vendue en 1960 aux Etats-Unis, elle arrive en France en 1991. Elle participe ensuite à quelques événements comme le Tour Auto ou encore le Tour d'Espagne, et cette DB4 effectue aujourd'hui encore de très belles performances. Estimée entre 340 et 400 000 euros, elle a trouvé preneur à 377 000 euros...

 

Maintenant, la 3500 GT. Il n'y a pas grand chose à raconter sur l'exemplaire, mis à part qu'il fut restauré en 1980. Aujourd'hui encore, la Maserati reste dans un très bel état ! Personnellement, j'adore cette configuration, le bleu nuit lui sied à merveille. Vendue pour le quart du million d'euros.

Voici une auto de 1956, une Alfa Romeo Giulietta Veloce "Sebring", qui a participé aux Mille Miglia durant la même année. Aujourd'hui, elle arbore la même configuration que lors de la course. L'exemplaire présenté ici provient du musée des télécommunications de Milan, qui se sépare de quelques Alfa Romeo lors de cette vente ! L'auto est éligible et offre un joli palmarès mais cela n'a pas suffit. Elle s'est vendue sous sa basse estimation (250 000 euros) à 232 000 euros.

Il est temps de conclure ! Voici la dernière auto que je vais vous présenter. Il s'agit d'une Ferrari 365 GTB/4 Daytona qui a effectué une conversion Groupe 4. Importée à Singapour en 1972, elle n'y fut immatriculée qu'en 1979. Durant ces années-là, l'auto faisait de la compétition ou alors était exposée... Elle reste ensuite en Asie pour rejoindre la collection de Peter Kwee. C'est après un accident dans les années 90 qu'elle est "transformée" en Groupe 4. Elle arrive en 2012 en Europe, et est depuis cette date immatriculée en Grande-Bretagne. Estimée entre 800 000 euros et un million d'euros, l'auto est cependant restée invendue.

 

Voilà ce que j'avais à dire à propos de la vente Artcurial qui a encore une fois fait un très beau score et a battu plusieurs records ! Je n'ai bien sûr pas évoqué tout les lots (seulement ceux qui me paraissaient intéressant), même si j'aurais volontiers présenté la Cobra qui était en vente. Le seul problème étant que je ne l'ai pas vue...

La visite de la vente étant pour moi terminée, je commence à me balader un peu partout dans le circuit, tout est fermé et on n'a le droit de rien faire ou presque, des gardes m’interdisant même les photos... Cette BMW 328 passe devant moi, à peine sorti de la tente Artcurial !

Il y a cette Aston Martin V8 Vantage à la déco "Gulf" au sein du village, accompagnée d'une Ferrari BB512 sur un parking non loin de là.

Rapide tour dans les paddocks, le temps d'immortaliser ce à quoi j'ai accès, comme cette Jaguar Type C et ces nombreuses F-Type du même constructeur.

 Sur le point de rentrer, mes pieds souffrant déjà, je fais un rapide tour sur les résaux sociaux, où je vois une photo de LaFerrari dans un camping. Je teste celui se trouvant à côté de moi, et, bingo ! Elle est là, c'est ma première "en entier". J'en avais vu deux autres, mais l'une se trouvait dans un camion où j'ai pu l'apercevoir durant deux secondes, et l'autre était sous bâche chez Charles Pozzi, la concession Ferrari Parisienne. Je reverrais d'ailleurs cette dernière demain !

Mais ce n'est pas la seule auto spectactulaire qui se trouve ici ! Il y a également cette Pagani Zonda F. Ma dernière rencontre avec elle a eu lieu il y a deux ans, et également au Mans Classic ! Elle est carbone intérieur jaune, personnellement je trouve que cela ne s'accorde pas...

Et enfin, cette Lamborghini Espada accompagnée d'une Aston Martin V8 Vantage "N400". Cette soirée s'arrête là pour ce qui est de l'automobile, maintenant il est temps pour moi de rentrer au camping afin de passer une bonne nuit !


Vendredi 4 juillet - Réveil matinal et première grosse journée


Je me réveille, allume mon téléphone en constatant qu'il n'est que 5h30. Une idée me vient à l'esprit ! Profiter de lever du soleil. J'entame donc la tournée de notre camping afin à la fois de voir ce qui est arrivé depuis hier soir, mais aussi d'effectuer quelques photos. A peine vingt mètres parcourus, mes chaussures sont trempées... Je m'arrête quand même devant cette 275 GTB, je ne pouvais pas passer devant sans prendre le moindre cliché. Je suis assez choqué de trouver ce genre de rareté au camping, mais ce n'est que du plaisir. J'aime ce concept de camper avec sa sportive ou son ancienne, et il faut avouer que le niveau est clairement placé très haut avec cette Ferrari ! Elle nous vient de Suède.

Entre le temps où je me réveille et mon départ, quelques heures passent. Il doit être huit heures quand je me mets en route. Je passe dans ce camping, mais ce n'est pas très concluant. Tout de même, je trouve une Aston Martin DB4 !

Sur ma route, je croise beaucoup d'autos. Vous noterez la rare Citroën SM Mylord, dont six exemplaires seulement auraient été apparemment construits.

Enfin, j'arrive au circuit ! Ma première prise est cette Morgan Aero Supersport, il me semble si je ne dis pas de bétises que c'est ma première, car elle ressemble beaucoup à l'Aeromax ou encore à l'Aero Coupe.

Sur le stand Lamborghini, cette Diablo GT est arrivée. Je l'avais déjà croisée à l'edition 2012 du Mans Classic. Elle porte le numéro 08/80.

Pendant ce temps-là, mon père est en train de prendre quelques photos dans le village. Je vous transmet celles-ci, qui représentent des autos de l'exposition Carrosseries Françaises. Voici donc respectivement une Voisin C15, une Bugatti Type 30 par Lavocat & Marsaud et enfin une Peugeot 402 Darl'Mat. J'adore les autos de Gabriel Voisin, surtout pour leur histoire en fait.

Je passe faire un tour du côté du rallye 250 Tornano a Casa. A gauche de ma photo se trouve une Ferrari 250 GTO, dont quatre exemplaires sont aujourd'hui présents. Celui-ci est 4757 GT, et porte le numéro "20" sur ses côtés. La GTO est propriété de Tom Price, un Américain. A droite c'est une 250 Testa Rossa, une des plus rares autos du rallye, je vous la présenterais plus tard.

Je ne vous présente que quelques modèles ici, sachant que je les revois cet après-midi sur la piste. Voici donc une Ferrari 250 SWB, carrossée par Bertone. Elle sera d'ailleurs à Chantilly en Septembre. 1739 GT est la troisième 250 Short Wheel Base produite. En 1960, elle obtient sa carrosserie Bertone. Elle était en vente chez RM Auctions en 2009, où elle a été vendue à son actuel propriétaire, William Heinecke, pour 1 600 000 euros.

Voici deux Ferrari 250 GT California LWB, pour Long Wheel Base. La grise, 1451 GT, a terminé en cinquième position aux 24 heures du Mans 1959, et participait régulièrement à quelques courses, avec plusieurs victoires à la clé. Elle est propriété de Martin Gruss. Pour un résumé de son histoire, c'est ici !

Voici la fin du petit échantillon que je vous présente maintenant, le reste arrivera plus tard. Cette fois-ci, il s'agit de 4125 GT, une 250 California SWB bleue nuit, propriété d'Anil Thadani. Je suis très frustré d'avoir loupé un exemplaire bleu ciel jeudi.

Quoique, il faut bien vous présenter ce qui se trouve sous la tente Ferrari... On y trouve cette 166 Sport Coupe Aerolux, carrossée par Touring. Il s'agit de 005S. En face, encore une 250 California SWB. Il s'agit de la première California a avoir vu le jour, 1795GT a été exposée au Salon de Genêve en 1960. Je n'ai pas osé rentrer sur le stand, j'aurais peut-être du, en plus j'étais accrédité... On retrouve également la gamme moderne sous cette tente, mais c'est bien moins intéressant.

Dans le village, une des attractions est évidemment l'expositions de deux véhicules et un transporteur de la Collection ROFGO, que j'avais déjà vu à l'édition 2011 de Retromobile. On retrouve donc ici deux Porsche, une 917K et une 908/3. Commençons par ma préférée, la 917. 44 coupés et 17 Can-Am ont été produits, la majorité ayant un beau palmarès. Ici, il s'agit du coupé 026 qui a terminé deuxième aux 24 Heures du Mans 1971. Pour la 908, elle possède également la décoration Gulf, une de mes décorations préférées sur les autos. Il s'agit du châssis numéro 12.

 En partant, cette Alfa Romeo 8C passe.

Sur mon chemin, je tombe sur ces deux Bentley, une R-Type Continental Fastback et une 4½ Litre. Ma préférence va à la R-Type, même si j'apprécie l'autre auto évidemment.

Sur le stand regroupant des autos ayant participé aux 24 heures du Mans, je prends en photo cette AC Bristol Ace, car je vais souvent dans la Mayenne (53) mais je n'y vois rien de spécial ! Pour plus de détails sur les autres autos, il y aura la parade, même si je verrais les autos défiler dans l'espace clubs et non sur le circuit.

Justement, je me dirige à présent sur l'espace clubs. Voici ce que j'en retiens, pour le moment.

 

Aston Martin V8 "GT3 look", Ferrari LaFerrari, Porsche 997 GT2 RS,

Ferrari 275 GTB, Lamborghini Murcielago, Porsche 911 2.7L RS,

Ferrari LaFerrari (une autre), Lamborghini 400 GT 2+2, Ford GT,

beaucoup d'Aston Martin, Porsche 997 GT3 RS, Dodge Viper ACR,

Ferrari 360 CS & Jaguar F-Type, Dodge Viper ACR, trio d'AC Ace.

Cela nous donne tout de même déjà trois Ferrari LaFerrari. Une fois ma tournée des parkings terminée, un ami me prévient de la présence d'une Ferrari Enzo grise dans l'enceinte du circuit. Je n'avais pas très bien compris ses messages donc j'ai fait un détour de deux kilomètres avant de finalement la voir : mes pieds s'en souviendront. Bon, je croise cette Ferrari 365 GTS/4 Daytona Spider, sûrement une conversion, durant ce long détour, c'est déjà ça de pris !

Et voilà la belle ! C'est ma seconde Enzo grise, mais ma première dans cette nuance de gris. Elle est amenée ici par DK Engineering, un garage très connu en Angleterre et réputé de très haut niveau ! A noter que cette Enzo est sortie d'usine dans ce Grigio Titanio, elle n'a donc pas été repeinte par la suite. Il n'y en aurait que quatre dans cette couleur.

Ce n'est pas la seule auto qui se trouve ici, de multiples merveilles s'y cotoient ! Parmi les meilleures autos, on retrouve une Delahaye 135, une Ferrari 275 GTS ou encore une Alfa Romeo TZ.

 Une 275 GTB sort du camping des pilotes, celui du Houx, où il y avait la LaFerrari hier.

 Quelques mètres plus loin se trouve cette 300SL.

 Sur le stand Porsche, un intéressant quator coloré.

BMW a enfin ouvert sa tente au public, où l'on y trouve entre autres cette 328 qui a couru au Mans en 1939 et une McLaren F1 GTR, châssis 026R, ayant terminée troisième aux 24 heures du Mans 1997 avec l'équipage Kox/Ravaglia/Helary. Je préfère la version de route, ou du moins sans déco de course.

Le plateau 2 s'apprête à tourner, plusieurs autos passent devant moi quand je ressors de chez BMW. On retiendra surtout les Jaguar Type C et D.

 Je redescends vers les clubs, n'étant pas bien loin. Chez Aston Martin, je suis immédiatement attiré par cette DB2/4 Cabriolet, que j'ai déjà vu ici même en 2012.

 Mais également par cette V12 Vantage S d'un jaune pétant.

Je reprend ma route, mais je commence vraiment à être fatigué, d'autant plus que la journée est loin d'être terminée. En remontant une allée, je croise cette Morgan Aero 8 caméléon.

 Mais aussi d'autres autos. Aston Martin DB5,

 Hotchkiss 686,

 Les retours du Plateau 1 passent devant moi également. Delahaye 135,

 Bugatti Type 35,

 Et enfin, Peugeot 402 Darl'Mat.

Je me dirige une fois de plus vers le village, je m'arrête sur le stand consacré aux grandes innovations pour immortaliser cette Jaguar Type C. C'est avec cette auto que sont apparus les freins à disque, d'où sa présence sur le stand. Ce châssis, XKC005, a remporté le Grand Prix de Reims en 1952 aux mains de Stirling Moss. J'adore cette teinte verte pale.

Peu après, je prends la direction des tribunes. C'est actuellement le plateau 3 qui tourne, dans lequel sont présentes les Ferrari 250 SWB, quelques Type C et D ou encore les Aston Martin DB4. Certaines personnes crieront sûrement au scandale, mais moi au Mans Classic, ce n'est pas la course qui m'intéresse. Ceci fait juste partie de l'ambiance du Mans Classic, mais je n'aime pas le fait que les autos soient remplies de stickers, etc... Ça gâche (selon moi bien sûr) leurs lignes, et ça m'enlève l'envie de les prendre en photo. C'est par exemple pour cela qu'au Tour Auto je vais au déchargement avant l'exposition dans le Grand Palais.

Bref, toutefois en sortant des tribunes, je croise cette 250 GT Tour de France qui fait partie du 250 Tornano. 

Je repars au camping pour me reposer un peu, poser quelques affaires, et surtout recharger mon téléphone, qui est actuellement à plat... Sur le chemin, je croise cette Jaguar XK d'un vert peu commun et surtout cette Ferrari F40, présente régulièrement au Mans Classic.

Mais la plus grande surprise pour moi est la découverte de ce rallye, à l'entrée du Karting du coin. Le plateau comporte quelques raretés, je vous laisse juger par vous-même.

Mais ce n'est pas fini ! En ressortant du karting, je croise une McLaren MP4-12C, un Lotus 11 et je revois, au loin, l'Enzo grise.

Je pars manger, je profite du wifi du restaurant pour regarder ce qu'il se passe sur la toile. Normalement un groupe constitué d'une Ferrari 288 GTO, d'une Noble M600 et d'une Bugatti Veyron arrive bientôt. Une fois ce "repas" terminé, je repars sur le circuit, toujours en rentrant par l'entrée sud, et surprise, il y a la Veyron et la 288 devant la structure EFG, où était présente l'Enzo grise cet après-midi.

 Je retrouve également la F40, après avoir raté une autre Ferrari Enzo, rouge cette fois.

Peu après, quelqu'un signale avoir vu quelque chose de spectaculaire, qu'il n'avait jamais vu sur route auparavant, et ce à côté d'une des trois LaFerrari. Je n'ai aucun doute, c'est du côté de la LaFerrari Anglaise qu'il faut aller. Le propriétaire a une énorme collection. La seule surprise sera de savoir ce que sera cette auto "spectaculaire" ! Visiblement, j'ai fait le bon choix. En effet, c'est bien la "bonne" ! A côté d'elle se trouve une Lexus LFA Nurburgring Edition, ma première. C'est une belle surprise !! Je fais le plein de photos, sachant que je ne reverrai pas cela tout les jours.

 Sur un parking près du village se trouvent quelques merveilles !

Puis je me dirige en direction du virage Dunlop, juste le temps d'avoir ce retour de flammes sur une Porsche 935 du Plateau 6 et c'est déjà le début des parades.

 Deux des trois LaFerrari tournent actuellement, la troisième tournera demain.

Franchement, ce n'était pas très intéressant... A la prochaine édition, j'essaierai au moins de voir tout les plateaux (1-2-3-4-5-6) tourner, car j'ai raté beaucoup d'autos pendant que je ne faisais pas grand chose. La fin de la journée se rapproche, voilà deux autres photos de la parade. A demain Le Mans !


Samedi 5 juillet, la plus grosse journée


Ce matin, il pleut. Ca commence mal. Du coup, pas de tour du camping, mais plutôt une longue attente avant l'arrêt de la pluie. Finalement, on doit prendre la voiture aux alentours de 9h40. Programme de la matinée, aller chercher une station-service pour acheter de l'huile, bref passage chez Decathlon pour acheter une table et enfin un passage à l'Hôtel F1 de Saint-Saturnin où sont présentes entre autres une Jaguar XJ220 et une Lamborghini Gallardo Supertrofeo Stradale. Avec tout ça, je suis de retour vers treize heures trente au circuit, alors que j'aurais pu y être dès neuf heures si tout s'était bien passé. Durant cette longue matinée (ou perte de temps, c'est selon), voici ce que j'ai croisé.
 
 Lamborghini Countach 25th Anniversary,

 Lamborghini Espada

 Ferrari 365 GTB/4 Daytona

 Jaguar XJ220

 Lamborghini Gallardo LP570-4 Supertrofeo Stradale

Il ne faut pas se mentir, c'est une matinée complètement ratée. On s'est perdu dans Le Mans pour ne rien trouver au final, puis après la ville s'est remplie d'embouteillages. Bon, j'ai quand même eu un coup de chance. Quand nous arrivions au camping, une auto que je cherche depuis mon arrivée se trouve à côté de nous. Il s'agit d'une Jaguar XJ220S by TWR, dont seulement sept exemplaires ont été conçus. Je la ratais depuis mon arrivée, mais finalement il s'en est fallu à une poignée de secondes pour que je puisse enfin la voir. Cela en fait ma troisième XJ220 du week-end, un record pour moi.

13h30, je rentre enfin dans l'enceinte du circuit. La première auto que je croise est cette Mercedes SLS AMG Black Series, sans le "Track Pack".

 Je fonce vers l'espace Clubs. Chez Porsche, je m'attarde sur cette 911 Speedster et une Carrera GT rouge.

Et chez Lamborghini, sur cette Countach. Il y a beaucoup d'autres autos mais je me dépêche pour la parade du 250 Tornano a Casa donc je ne prend que celles que j'ai rarement vues ou qui me tapent dans l’œil. Et en plus, il pleut toujours...

 Sur le stand Aston Martin, il y a bon nombre de raretés. Cette DB7 Zagato, je l'avais déjà vue ici en 2012.

 Ici au moins, il y a de la couleur.

 Je repère au loin cette Iso Grifo, la seule du week-end pour ma part.

Même si ça ne se voit que peu ici, cette Aston Martin V12 Vantage S a quelques parties de carbone violettes foncées.

Je remonte vers les tribunes et rejoins Paul-Louis au niveau du Dunlop. Sur le circuit, la LFA tourne, accompagnées par la LaFerrari qui était avec. Je coupe ici pour cet article, une deuxième partie arrive avec le 250 Tornano a Casa, la fin de cette journée et les bilans ainsi que la petite journée de demain.

La seconde et dernière partie ici